Echec des négociations de Genève pour la limitation de l’usage du plastique (15 août 2025).
185 pays se sont réunis, ou du moins leurs représentants, pour aboutir à un statu quo : produisons, produisons, il en restera toujours quelque chose.
Il nous reste, heureusement, la liberté de ne plus acheter, comme le disait Coluche, n’importe quoi, n’importe comment.
Redéfinir nos consommations, en commençant par les plus superflues. Les repenser autrement (à la lumière d’autres modes de vie culturels). Peser le pour et le contre de chaque usage – nul ne peut être constamment « vertueux ». Influer, autant que faire se peut, sur notre environnement et sur les politiques qui s’y rattachent. Et espérer que l’économie qui décide pour nous se trouvera forcée, un jour ou l’autre, à écouter nos désirs naissants.